comme promis a diana, le nouveau texte!

comme promis a diana, le nouveau texte!
Elle et Lui

Ce sont deux êtres, un homme et une femme. Ils se fréquentent depuis toujours, se connaissent par coeur, mais jamais ils ne pensent dépasser la limite tacite qu'ils s'étaient fixée il y a bien des années, à l'age où la vie était découverte.
Ils s'étaient rencontrés dans la cour de l'école, le visage plein du chocolat de la tartine de nutella des dix heures, et le sourire aux lèvres, de là est né leur amitie. Elle perdure malgré les mesquineries enfantines; les secrets inavoués de la pré-adolesance; le mariage de l'une; la carrière de l'autre. Malgré tout, jamais ils ne se sont séparés; toujours en contacte l'un avec l'autre, grace à leurs rencontres quasi mensuelles, où leur vie est passée au paigne fin.
Tous ces méandres de leurs vies nous mène à un soir, lors de leur rencontre. Elle, toujours si parfaite, si ponctuelle, n'est pas là. Ils avaient conevenus d'un café, celui des Goblins dans le treizième à Paris, vers dix-huit heures. C'est ici même où il lui avait annoncé sa première promotion. Elle avait le sourire jusqu'aux oreilles, elle allait se marier.
Il est dix-neuf heures, il attend, commence à avoir peur. Que se passe-t-il; lui est il arrivé quelque chose? Et là, son portable vibre, elle lui demande qu'ils se retrouvent chez lui, elle y est déjà. Elle l'attend. Il panique; ce n'est que dans des situation extrêmement graves qu'ils décident de se retrouver chez eux. Mais ils se prevenaient toujours avant. Sur le chemin de sa maison, tous les sénarios lui passent par la tête.
En rentrant en trombe dans son appartement, il voit, posé par terre, un sac, il entend des sanglots et la trouve en boule au pied du sofa, elle a les yeux rougis d'avoir trop pleuré. Elle porte des marques de coups sur ses avant-bras, qui fait comme des mains lui enserant ses membres. A sa main gauche, son alliance a disparu. Il la voit là, fragile, cassée, il vient la prendre dans ses bras, elle se lâche, et pleurs encore, sans mots pour lui dire ce qu'il a déjà compris. Une fois qu'elle s'est calmée, elle s'endort dans cette douce chaleur de ce lien si particulier. Il la porte dans ses bras jusqu'à son lit, où il la couvre et la laisse dormir. Il retourne au salon prend son sac et dans la commode, qu'il a toujours laissé vide pour elle, y entrepose ses maigres affaires. Il va ensuite s'allonger à côté d'elle afin de veiller sur son sommeil, elle vient se blottir contre lui sans sortir des bras de Morphé.
Le lendemain lorsqu'elle se reveille, elle sent une douce odeur de pain grillé et de thé noir. Elle entre dans la cuisine et il l'accueille avec un sourire bien veillant, des tartines déjà prêtes et une fleur sur la table. Elle s'y assoit et s'appuie contre le mur en ramenant ses jambes contre son torse, en serrant sa tasse entre ses deux mains. Elle recommence à pleurer, lui dit tout, la jalousie grandissante de son mari envers lui, la peur que son epoux a commencé à lui inspirer, les premiers coups et ses excuses et hier lorsqu'il a dégénéré et qu'elle a desidée de le quitter, car elle refusait de vivre sans lui et que son amour pour son mari avait disparu sous les bleus.
Pendant ce temps, il l'écoute et lorsqu'elle s'arrête, va la prendre dans ses bras. Dans ce geste, il y a toute la complicité étoffée au long des années qui ressort. Elle lui en veut, elle s'en veut! Pour ses sentiments qu'elle resent et qu'elle ne peut plus nier. Elle a épousé un homme qui lui resemble pour ne pas craquer envers lui, et lorsque son epoux la battait, elle s'imaginait dans ses bras afin de moins éprouver la douleur. Jamais elle n'aurait pu préférer son mari à lui; et dès qu'il lui a imposé ce choix, elle a fait ce qu'elle aurait dû faire depuis longtemps. Tout abandonner, aller le retrouver, lui avouer que depuis longtemps elle n'aime que lui; il est l'amour de sa vie. En entendant ces mots, c'est à son tour de verser des larmes, il ne sait que lui répondre, même si la commode vide, pour elle, montre tout l'amour qu'il lui porte. Alors pour n'avoir à exprimer à son tour ses sentiments, il l'embrasse.

# Enviado el sábado 03 de febrero de 2007 16:15

happy

happy
Bon voila je pense que la plus part d'entre vous se rappellent que ses derniers temps ca va pas bien avec jonas... et que je me rejouis qu'il parte de cet appart... alors voila il vient de m'annoncer qu'il partait debut juillet... je suis trop contente... il prend tout ses meubles... c'est genial... lol... je me rejouis trop... maintenant il me reste a trouve la personne qui reprendra l'apaprt avec moi... meme si j'aimerai bien le reprendre avec un ami je verais si personne ne peut je chercherais un "parfait" inconnu... mais on verra... on est pas la... pour le moment la 1ere chose c'est reprendre le bail a mon nom... voir avec mes amis si qqu est partant... et si c'est pas le cas commencer a chercher qqu... et commencer les achats pour remeubler l'appart... je me rejouis de cette partie... It will be great!!!

# Enviado el domingo 14 de enero de 2007 10:57

Bonne année

Bonne année
Bon voila il fallait qd mm que je vous le souhaite...
alors a tous une tres bonne année 2007 qu'elle vous apporte tout ce que vous souhaiter!!!

# Enviado el lunes 01 de enero de 2007 11:18

noel ^^

noel ^^
bon bah voila c'est noel aujourd'hui (une fleure m'a dit c'est noeeeeel)
donc euh bah euh... joyeux noel quoi!
et puis vive les cadeaux :D et qu'ils soient beau....
enfin tout les trucs d'usage quoi...

# Enviado el domingo 24 de diciembre de 2006 05:00

Humeur du jour

Humeur du jour
Ich bin enteuscht
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# Enviado el domingo 10 de diciembre de 2006 17:49